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Ma semaine en image #7

Première semaine de Décembre, la fin de l’année se fait sentir.

Lundi 2 Décembre

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Minimanimonth day 2 : Boudoir, un beau rouge.

Mardi 3 Décembre

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Minimanimonth day 3 : Amazing gracie, un rose très clair, idéal pour une french manucure.

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Journée shopping dans la jolie galerie Atlantis décorée pour les fêtes de fin d’année. Je vous fait un haul très rapidement pour vous parler de mes achats.

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Je suis allée au théâtre afin d’assister à la première de la pièce Reste !, au TNT. Vous trouverez mon article pour le Blog des Spectateurs ici.

Mercredi 4 Décembre

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Minimanimonth day 4 : Caviar Silver. C’était ce que j’attendais le plus dans ce calendrier de l’avent. J’ai toujours voulu tester le vernis caviar sans en avoir l’occasion. Il n’y a plus qu’à sauter le pas maintenant.

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Réunion au Stéréolux pour l’évènement que l’on organise. Ça commence vraiment à prendre forme. Petit changement dans la date. Ça aura lieu le 12 Avril 2014 et non plus le 19 Avril comme c’était prévu initialement.

Jeudi 5 Décembre

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Minimanimonth day 5 : Hoopla, un beau rose. Je n’avais pas ce genre de teinte dans ma vernithèque et c’est dommage parce que j’aime beaucoup cette couleur super girly.

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Vous le savez, je suis fan de Mcfly depuis des années, je vous avez fait un article à leur sujet. Il y a moins d’un mois ils ont annoncés la formation d’un super groupe avec deux membres du groupe Busted, donnant donc le groupe McBusted. Ils organisent une tournée en Angleterre et en Irlande. Plus les jours passent, plus de dates sont ajoutées. Je croise les doigts pour qu’une date soit annoncée en France. Bref, je l’ai tweeté sans rien attendre en retour. Et là qui me répond ? Harry Judd, le batteur du groupe. Crise d’hystérie en plein cours. Trop d’émotion pour mon petit cœur.

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Mon colis asos est arrivé avec à l’intérieur ma jolie robe pour noël et les bijoux pour le concours.

Vendredi 6 Décembre

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Minimanimonth day 6 : Sugar Plum, un mauve pale. Je l’aime beaucoup. Je trouve que cette couleur fait très hiver. Ça me donne envie de cooconing.

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New in : Beanie bordeaux de chez Pimkie. (je vous ai bien dit, qu’en ce moment j’ai un truc avec les bonnet non ? haha)

Samedi 7 Décembre

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Minimanimonth day 7 : Main Stage, un rose qui tire sur le violet. J’aime beaucoup cette couleur, je ne sais pas pourquoi mais je la trouve assez rock and roll.

Dimanche 8 Décembre

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Minimanimonth day 8 : Midnight in Manhattan, deuxième caviar du calendrier. Je l’adore, il est super festif avec ces petites billes argentées, noires et bleues métallisées.

J’espère que votre semaine c’est bien passé.

Je vous embrasse mes petits loups ❤

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Ex-Voto, un road movie sur les planches

Je vous en parlais dimanche, mardi je me suis rendue au Terrain Neutre Théâtre, dans le centre de Nantes.

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Léa et Gus. Gus et Léa. Une histoire d’amour forte. Une histoire d’amour qui commence à la sortie d’un concert. Voila ce qui les réunit : leur amour de la musique et le chanteur Jeff Bailey. Léa est belle, jeune et pleine de vie. Gus est plus raisonnable. Léa elle vit de rien et dort dans les gares (avant c’était dans les églises mais maintenant ils les ferment la nuit). Gus il a un boulot, il vit dans une petite piaule et mange directement dans les boites de conserves. Rien ne prédestinait cette rencontre. La première fois ils ne parlent pas trop. Gus se propose simplement pour raccompagner Léa chez elle. Ce premier trajet n’aura pas de fin. Elle restera avec lui, à vivoter grâce à son petit boulot de garagiste. Mais leur amour n’est pas une route lisse.

« J’ai pris le premier train jusqu’à toi. »

Après avoir suivis la tournée de Jeff Bailey pendant six mois, c’est la rupture. Gus et Léa se séparent à la suite d’une grosse dispute. Gus rentre dans son petit village. Léa reprend sa vie de nomade. De longs mois ont passé. Gus vit mal cette séparation. Léa aussi. Elle revient par le premier train. Et leur histoire reprend où elle s’est arrêtée. C’est repartit pour l’amour fou, l’amour qui vit au jour le jour. Les galères s’accumulent sur un air de rock, la bande son de leur amour hors norme. Ils sont mis à la porte à cause d’impayés. Ils relativisent. Ils partent pour le soleil. Les galères semblent toujours plus joyeuses lorsque l’astre chaud nous éclaire. Ce n’est pas facile tous les jours, mais ils sont ensemble et c’est le plus important. Parce que finalement, pour eux il n’y a que deux choses qui comptent : l’autre et la musique.

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On vit cet amour à leur coté. Ses débuts. Ses hauts. Ses bas. On vit la joie. On voit la peine. On rit. On pleure. On voyage sur la route de leurs vies et on est conquis. Ils sont vrais, uniques, attendrissant. On rêve d’un amour si pure, qui n’a besoin de rien pour vivre. L’amour ça semble si s imple lorsqu’on les regarde. Vivre et aimer, tout simplement. Vivre dans le présent. Vivre. Profiter. Sourire. Pleurer. Joie. Peine. Les différents panneaux que l’on trouve le long de la route, tous indispensable à leur histoire. Léa et Gus. Gus et Léa.

« On ne se trompe jamais, ce n’est qu’un chemin qu’on essaye. »

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L’Oxydant

Affiche_OxydantJeudi soir je me suis rendue à la première de la pièce Oxydant au TNT, dans le coeur de Nantes. La pièce est mise en scène et interprété par quatre jeunes : Vanessa Bonnet, Marwane el Boubsi, Pierre-André Gillard et Melinda Heeger. Le speech de départ semble simple. « Quatre jeunes résignés regardent la télévision. Ils attendent le Hit Machine ». En réalité, elle est plus complexe, mordante et critique qu’elle ne laisse paraitre. La scène est coupée en quatre espace. L’arrière scène : l’espace canapé. Le coté droit : le journal TV. L’espace entre la scène et le public : l’espace aparté (ou l’espace de partage). La scène : espace des scènes, des reportages théâtralisés.

La pièce s’ouvre avec l’arrivée des comédiens. Un par un, ils s’affalent sur le canapé en fond de scène. Ils semblent déroutés, ennuyés, inintéressés par le monde extérieur. La boite à image est leur seule distraction. Ils sont là, amorphes, attendant leur émission. Pour le moment, c’est la publicité qui défile sur l’écran fictif. Les acteurs nous les font partager en les imitant une à une, de la pub pour l’Orangina à celle de Mastercard en passant par celle de Quick. Des répliques que le public semble connaitre par cœur également. Preuve du pouvoir de la télévision. « En zappant tu pourrais matter des pub toute la journée » lance un des jeunes. Puis la publicité laisse place au flash info.

A tour de rôle les comédiens seront le présentateur télé et les acteurs des reportages fictifs. Le premier relate l’histoire d’un tueur fou aux États-Unis (histoire qui rappelle bien évidement les véritables tragédies qui ont eu lieu de l’autre coté de l’Atlantique). La chaine diffuse les images exclusifs de la vidéo faite par la tueur fou, deux mois avant le drame. La présentatrice ne se focalise pas sur le contenu du message. Pour elle, l’important réside dans le coté exclusif. Elle répète sans cesse les mots : première fois, inédit, exclusivité. Cette scènette met en avant l’avidité et le coté commercial du journalisme. Ils veulent être les premiers sur le coup, pour remporter des gains. Dans notre société actuelle, la chasse aux infos est très importante, peut-être plus que l’information elle-même et les chaines (ou journaux) veulent être les premiers sur les lieux, afin d’avoir la satisfaction de l’exclusivité. Et c’est ce monde télévisuel qui a fait perdre la tête à ce tueur. Accro aux films, il a trouvé le méchant héros par excellence et cherche à reproduire ce qu’il est. Il ne distingue plus la frontière entre réalité et fiction.

Le deuxième reportage met en scène un expérience scientifique : l’homme-robot. Avec un disque dur, une carte mémoire, des applications, l’homme se transforme en téléphone itech immortel.

Le troisième reportage fictif montre, à travers une caméra caché comme nous le dit le présentateur, l’univers administratif. L’équipe du journal est en immersion dans le bureau des candidats à l’immigration. Le fonctionnaire est une caricature. Il parle vite, cite des passages entier de son manuel de bonne conduite, il ne relève jamais la tête vers la candidate à l’immigration. Pour lui, cette dame en face de lui n’est qu’un numéro de dossier de plus. Il ne cherche pas à la voir, à l’entendre. Il veut simplement les papiers qu’elle doit apporter. Une véritable satire de l’administration.

La quatrième scène est plus morbide. Le stress, occasionné par les mauvaises nouvelles annoncées par les informations, est plus important chez les femmes. Une mère paranoïaque écoute les informations à la radio tout en préparant sa fille pour l’école. Plus elle entend de mauvaises choses, plus elle perd la tête. Elle voit le mal partout et semble effrayé par le monde extérieur. De cette peur découlera le geste terrible final. Sa mort et celle de sa fille. Cette scène montre toute l’ampleur que les informations peuvent avoir sur les gens. L’information fait ressortir la peur des gens, elle les rend paranoïaque et angoissé. Les informations semblent incapable de relater des faits positifs.

La pièce se termine sur une scène de débat concernant la liberté d’expression. Les quatre comédiens campent des personnages caricaturaux. Chacun développe son point de vue sans écouter celui des autres. Ils cherchent tous à avoir raison sans s’écouter, sans argumenter. Le débat n’est plus qu’un combat d’égo.

Cette pièce n’est pas comique. Cette pièce ouvre les pensées des spectateurs, elle les pousse à réfléchir sur le rôle de la télévision dans sa vie. La télévision nous manipule et nous aliène. On est pourtant conscient que la télévision ne nous rend pas plus intelligent mais pourtant, qui serait capable, à notre époque, de jeter la sienne ? Qui pourrait vivre sans elle ou sans internet ? On est conscient que la télévision nous abrutit mais on ne fait rien pour l’arrêter. On ne dit pas non. En tout cas, il ne faut pas dire non à la pièce. C’est un grand oui qu’il faut lui dire. Un grand bravo également. Pour oser une auto-critique de notre société. Pour oser dire ce que l’on pense presque tous sur la télévision et sa manipulation. Alors si vous êtes dans les coins de Nantes, la pièce se joue encore le week-end prochain (jeudi, vendredi et samedi à 19h), allez-y. Allez réfléchir sur l’aliénation de la télévision avec eux.

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Les Fables fantastiques d’Ambrose Bierce

affiche_bierce_250Hier soir, je me suis rendue au TNT pour un spectacle de théâtre. Malgré mes études de lettres, je n’ai encore jamais eu l’occasion de croiser le chemin de l’auteur américain Ambrose Bierce et de ses fables. Pourquoi ne pas lier l’agréable et l’apprentissage avec ce spectacle ? Sarah Viennot met en scène et joue cette pièce. Elle et Denis Chainais sont sur scène. Aucun décor, pas d’artifice. Le public se concentre sur les deux comédiens. Ils portent la pièce à eux seuls. Une fois de plus, comme pour L’impromptu malgré lui, la pièce est une mise en abyme. Du théatre dans le théâtre. Les deux comédiens jouent les rôles de deux attachés culturels de la mairie, ayant pour mission de faire découvrir des auteurs oubliés. Pour faire découvrir Ambrose Bierce au public, les deux attachés culturels se mettent tour à tour dans la peau de bandits, de journalistes, d’hommes politiques et d’animaux. Malgré le jeu incroyable, l’énergie des acteurs, l’interaction avec le public, les fables d’Ambrose Bierce sont ardues et pas toujours accessible. Je ne connaissais pas ces fables et j’ai vite été dépassé, tout comme le sont Michel et Rita, les personnages qu’interprètent les deux comédiens. Malgré la gaité et le coté loufoque de la pièce j’ai eu du mal à rentrer complètement dedans. Je pense qu’une lecture des fables au préalable aide à la compréhension. J’ai tout de même passé un agréable moment, surtout grâce au talent des acteurs qui fait toute la différence. Et Sarah Viennot a réussit son pari, j’ai très envie de découvrir les écrits d’Ambrose Bierce maintenant, parce que sa plume est satirique à souhait tout en étant bourré d’humour.

J’ai trouvé cette vidéo sur dailymotion, si vous voulez avoir un avant gout, c’est par ici.

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L’impromptu malgré lui

  Jeudi soir, je me suis rendue au TNT, une salle de spectacle au coeur de Nantes, pour assister à L’impromptu malgré lui, une pièce de théatre de la compagnie Les contes à rebours. Elle est mise en scène par Caroline AÏn. Au coté de ses deux acteurs, Aurélien Mallard et Céline Lemarié elle joue le rôle de Molière qui souhaite crée en très peu de temps une nouvelle pièce pour le roi. Ne trouvant pas l’inspiration Molière compose sa pièce en reprenant des scènes de ces plus mythiques comédies.

La pièce est interactive avec le public. En effet, un spectateur est désigné au début de la représentation pour jouer le rôle du messager du roi à la fin de la pièce (quelques vers écrit sur du vieux papier pour un effet plus réaliste) et un autre pour s’occuper des lumières (au coté du réel technicien). De plus, Caroline Aïn alias Molière demande à deux reprises l’avis des spectateurs pour le choix de la pièce que l’on souhaite voir (Le médecin malgré lui ou Le Misanthrope puis Le médecin malgré lui ou Les fourberies de Scapin). Le spectacle n’est donc jamais vraiment le même, puisque les acteurs jouent des scènes au gré des envies de spectateurs.

J’étais un peu dubitative en entrant dans la salle, puisque je ne savais pas à quoi m’attendre. Toutefois la pièce s’enchaine à merveille et le tout reste cohérent. Ils ne jouent pas simplement des scènes de pièces de Molière les unes à la suite des autres, elles rentrent parfaitement dans la pièce qui se joue. Une très bonne mise en abyme, puisque les acteurs jouent des scènes du théatre de Molière dans des scènes de la pièce jouée. Le jeu d’Aurélien Mallard, Céline Lemarié et Caroline Aïn est excellent et l’on passe un très bon moment en leur compagnie. Pas besoin d’être un professionnel de Molière pour rire et comprendre les scènes ni même de connaitre les pièces puisque Caroline Aïn fait des résumés avant chaque scène. Bref, si l’Impromptu malgré lui passe près de chez vous, courez-y.

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Premier pas de journaliste

Ce soir, après une longue après-midi au boulot (vous savez le boulot étudiant super chiant mais qui permet de payer les études/permis/fringue) j’allume mon mac chéri. Premier réflexe, je connecte ma boite mail. Message de Julie, responsable de la communication du blog des spectateurs. Je sautille dans mon lit comme une folle pendant que mon mail charge (oui en ce moment ma boite mail bug pas mal). Anyway, explosion de bonheur quand je lis son mail. Ma chronique sur le Journal d’Amélie est publié. Ce soir, j’ai signé mon premier article.

Bref, pour fêter ça j’me suis fait un petit plaisir. J’ai testé mon nouveau vernis OPI acheté vendredi sur un coup de tête. Oui, un rien me fait plaisir mais c’est ça l’important non ? Profiter des petites choses de la vie.

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Le Journal d’Amélie

Ce soir, c’était sortie au théâtre pour voir le one man show de Nilson José. Une vrai petite pépite. J’ai passé un agréable moment, divertissant et piquant. Le comique satirise une société que l’on connait bien, nous les nantais. La discorde entre Vendée et Bretagne. Les différents quartiers de notre ville. Il dénonce les codes d’une société comme les préjugés envers les noirs à travers le rire. La mise en scène est simple, sans artifice mais fonctionne à merveille. Le spectacle s’ouvre et se ferme sur la bande son d’une émission de radio fictive, parlant de l’amour. Les sketchs sont introduits par les lectures de Nilson du journal de sa petite-amie Amélie. Les situations sont réelles et rappellent des souvenirs à différents niveaux pour tous les spectateurs. Si un jour Nilson José se trouve dans votre ville, n’hésitez pas un seul instant et courez l’applaudir, il le mérite vraiment.

Bref, quand on sort au théâtre on s’habille, alors je vous laisse avec quelques photos (faite très rapidement avant de partir, so pardon pour la qualité peu fabuleuse) de ma tenue toute neuve, qui est arrivé dans mon placard cet après-midi.

Haut peplum new-look, veste new-look, jupe asos, boots eram