Le printemps dans les salles obscures #2

Je vous en parlais hier, c’est le printemps du cinéma. Aujourd’hui, avec ma maman nous sommes allées voir Jappeloup, le nouveau film de et avec Guillaume Canet. Mon amour et admiration pour cet acteur et réalisateur/scénariste n’est plus a mettre en doute. Il est le numéro un dans mon classement. Depuis toute petite, depuis Jeux d’Enfants pour être exacte, c’est mon acteur favori. Je ne serais dire pourquoi, c’est comme ça.

J’ai fais de l’équation durant toute ma jeunesse. C’est une partie importante de moi. J’ai arrêté quand la compétition est devenue un sujet majeur pour mon moniteur. Il voulait que j’en fasse, je ne voulais pas. Je suis pas une compétitive dans l’âme. Pour moi, l’équitation c’était avant tout ma relation avec le cheval. J’avais mon chouchou, celui que je montais presque toutes les semaines, avec lequel une véritable relation c’est instaurée durant mes années de cavalière. Bien sur je n’oublie pas les autres. Je me souviendrais toujours de ce cheval tout juste acheté par le club, à peine dressé, avec lequel j’ai passé de nombreuses heures et avec lequel j’ai chuté, souvent. Mais se dire qu’on a contribué à son dressage ça fait quelque chose. Bref, vous l’avez compris l’équitation c’est une partie de ma vie qui me manque beaucoup (j’ai l’impression de faire une psychanalyse en écrivant ces lignes). Je ne pouvais donc pas louper ce film.

J’ai littéralement adoré. Guillaume Canet est comme toujours incroyable, tout comme les autres acteurs Marina Hands, Daniel Auteuil et Lou de Laâge. J’ai été angoissé et stressé à chaque scène de CSIO (Concours de Saut International Officiel). J’ai eu mal lorsqu’il tombait. J’ai eu peur lorsque le cheval faisait une mauvaise chute. Je me suis revue des années en arrière. Ce film m’a donné envie de remonter. Ça me manque. Dès que j’aurais plus de temps, c’est une discipline que je vais reprendre, c’est sur. Parce que l’équitation ce n’est pas juste un sport, c’est une relation incroyable entre le cavalier et son cheval. Et cette relation forte est montrée durant tout le film. C’est émouvant et juste. Un cavalier ne serait rien sans son cheval. Sans Jappeloup, Pierre Durant n’aurait sans doute pas était champion olympique.

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